Si tu lis cet article, c’est que ton début de parcours post-bac ne ressemble pas exactement à ce que tu imaginais. Et c’est ok. Vraiment. On est beaucoup à s’être retrouvés, un soir de novembre, assis sur un lit un peu trop dur dans une résidence étudiante, à se demander : “Mais qu’est-ce que je fais là ?”. Pas de panique : une réorientation, ça peut être un vrai reset. Un bon, même.
D’ailleurs, en cherchant des infos plus claires que les brochures officielles (perso je trouve qu’elles se ressemblent toutes…), je suis tombé sur https://ecoleapprivoisee.com, et je me suis dit que ça pouvait aussi t’aider à mettre un peu d’ordre dans tout ça. Parce que oui, quand on parle d’orientation, avoir des ressources concrètes, c’est rarement de trop.
Pourquoi tu envisages une réorientation (et pourquoi c’est pas une “erreur”) ?
Je te pose la question franchement : qu’est-ce qui ne va pas ? L’ambiance ? Les cours trop théoriques ? Le rythme infernal ? Ou juste un truc au fond de toi qui dit “non, c’est pas ça” ?
La plupart du temps, la réorientation n’est pas un échec. C’est un ajustement. Quand tu prends enfin la mesure de ce que tu veux vivre, apprendre, construire. Et soyons honnêtes : comment veux-tu choisir à 17 ou 18 ans un métier pour les 40 prochaines années ? Même choisir un parfum de glace, parfois, c’est compliqué.
Les vrais signes qui montrent que changer de voie est une bonne idée
J’ai remarqué (et tu t’y reconnaîtras peut-être) quelques signaux qui ne trompent pas :
- Tu procrastines tout. Mais genre tout. Les cours, les exposés, même les mails.
- Tu n’arrives pas à projeter ta vie future dans cette filière. Zéro image mentale.
- Tu ressors des cours plus fatigué qu’après avoir monté quatre étages sans ascenseur.
- Tu envierais presque les étudiants d’une autre formation. (Si si, avoue.)
Si tu hoches la tête depuis tout à l’heure, c’est peut-être le moment d’écouter cette petite voix intérieure que tu ranges dans un tiroir depuis la rentrée.
Par où commencer pour se réorienter ? (La roadmap simple)
Je vais droit au but, parce que je sais que tu veux du concret :
1. Fais le point sur ce qui t’a déplu
Note-le noir sur blanc. C’est bête, mais ça clarifie. Par exemple : “trop de maths”, “trop d’amphi”, “pas assez de pratique”, “ambiance pas pour moi”.
2. Identifie ce dont tu as besoin
Tu veux plus d’encadrement ? Une formation courte ? Du concret tout de suite ? Ou au contraire, tu veux du théorique mais dans un autre domaine ? Pose-toi la question : qu’est-ce qui me ferait vibrer un minimum ?
3. Explore les options de réorientation
Voici les chemins les plus courants :
- Se réorienter via Parcoursup (oui, même si tu as déjà fait une rentrée).
- Changer d’université ou de filière après un semestre.
- Intégrer un BTS ou un BUT, souvent plus concrets.
- Passer par une année de césure pour tester, respirer, te poser.
Tu peux aussi appeler les services d’orientation (souvent sous-estimés mais parfois hyper utiles). Et sérieux, un rendez-vous de 30 minutes peut te sauver un semestre entier.
Comment être sûr de ne pas refaire “fausse route” ?
Honnêtement, il n’y a pas de garantie à 100 %, mais il y a des repères vraiment fiables :
- Teste avant de choisir. Une journée portes ouvertes, un stage express d’observation, un échange avec un étudiant.
- Vérifie le quotidien. Pas juste les débouchés. Le quotidien. Est-ce que tu t’imagines faire ça cinq jours sur sept ?
- Suis ton niveau d’énergie. Si un domaine t’enthousiasme, même un peu, ça se sent. (Ton cerveau libère cette petite dose de motivation tellement reconnaissable.)
Perso, je me méfie des choix faits uniquement “par sécurité”. À long terme, ça fatigue plus que ça rassure.
Les démarches administratives (sans prise de tête)
Je te fais la version simple, sans les phrases bureaucratiques qui donnent envie d’une sieste :
- Pour changer de formation à la fin du semestre : contacte ton établissement avant décembre/janvier.
- Pour repartir sur Parcoursup : surveille l’ouverture de la plateforme en janvier et prépare ton dossier tranquille.
- Pour une césure : demande-la à ton établissement, c’est souvent plus accessible qu’on le croit.
Astuce bonus : garde une trace écrite de tout (mails, demandes, confirmations). Ça t’évite les surprises à la dernière minute.
Et si tu n’es pas encore sûr ? (La zone de flou est normale)
Tu sais quoi ? Beaucoup de gens mettent plusieurs mois à savoir ce qu’ils veulent vraiment. C’est pas “perdre du temps”. C’est structurer la suite.
Pose-toi les questions suivantes :
- Quelles activités me donnent de l’énergie ?
- Quels cours m’ont plu au lycée ?
- De quoi je parle avec enthousiasme sans m’en rendre compte ?
Et si tu sèches, c’est normal. Vraiment.
Conclusion : repartir sur de bonnes bases, c’est possible. Et souvent libérateur.
La réorientation n’est pas une marche arrière. C’est un changement de voie. Et parfois, changer de voie, c’est juste remettre son GPS à jour.
Alors, prêt·e à repartir sur de bonnes bases ? Si tu veux, tu peux me dire où tu en es… je suis curieux de savoir ce qui t’a amené ici.